La soupe aux choux
Les films de science fiction en 1981, c’était pas encore du Star Wars…
Ce film complètement étrange manquait à ma culture, c’est maintenant chose réglée.
Nous y retrouvons une ode au vin, au terroir, à la bonne franchouillarde françaiserie qui fait de nous de si parfait chauvins.

Que dire sur ce film ? J’aurai du mal à le décrire, je dirai qu’il a une atmosphère particulière, ainsi qu’une bonne humeur propre à De Funès qui transporte le film avec lui.
Nous avons aussi des passages d’une belle lourdeur qui font du cinéma français un art reconnu internationalement (prout ! prout !)
Si vous ne l’avez pas vu, je vous le conseille. Et si vous l’avez déjà vu, et bien, bloublublublublu !
Doom
Il y a des jeux vidéos qui marquent. Tabasser des monstres pixelisés et plats dans un décor pixelisé et en 3D, était le plus grand bonheur de nombre de joueurs en ces jeunes temps d’insouciance.
Le principe du jeu Doom est immensément simple : on a des armes à feu, et on tire sur tout ce qui bouge. Absolument tout. D’ailleurs le 3 m’a déçu à cet égard.
Face à un scénario aussi puissant, il était évident qu’un grand film allait naître.
Mais il ne suffit pas d’un scénario en papier pour faire une belle daube, non, il faut aussi des dialogues qui déchirent. Exemple (texte approximatif) :
– On peut peut-être le sauver.
– Non on ne peut pas.
Il lui tire une balle dans la tête.
– Parce qu’il est mort.
Ajoutez des personnage du genre, travaillé, mais en fait non. Ce sont tous des militaires d’élites psychopathes, et c’est un plaisir de voir l’un d’entre eux se scarifier d’une croix sur le bras parce qu’il a dit « God damn it ». Dommage que ça n’ait pas continué ainsi.
On finira sur l’ultime hommage à Doom, la scène en first person shooter (où la caméra est au niveau des yeux du personnage). Par contre cette scène ne… restera jamais dans les annales, elle est tout simplement bof.
L’attaque de la moussaka géante
Avec un titre aussi magnifique, à quoi pouvait-on s’attendre ?
Une part de moussaka géante parcourt la ville et tue des gens (oui parce que de la viande et de la béchamel, mais en géant, ca tue, quoi).
Vous avez le meilleur scénario du monde, maintenant, plus qu’à profiter de ce merveilleux film avec en plus, pleins d’homos en personnages principaux (on est en Grèce après tout).
Je n’en parlerai pas plus : de nombreux autres sites le font très bien :)
The Musketeer
Année, 2001, titre français, D’Artagnan.
Ninja ! D’Artagnan c’est pas un kéké. Il a des super pouvoirs ! Il lui fait sa fête à Neo quand tu veux !
Les mousquetaires, ces chevaliers dont rien n’est plus important que l’honneur, s’accrochent au mur et au plafond pendant les combats. Ils lancent des shurinkens trucs sur leurs ennemis, et sortent même de leur bat-ceinture un grappin qui se lance tout seul.
D’Artagnan fait aussi son Batman, grâce à ses pouvoirs de ninja : on regarde dans un sens, et hop, il apparaît derrière toi. On tourne les yeux, et hop, il disparaît ! (avec bien sûr les rideaux de la fenêtre qui flottent dans le vent).
N’oublions pas en vieux maître, Jean-Pierre Castaldi, présentateur de Fort Boyard et géniteur de présentateur d’émission télé ras les pâquerettes naines.
Un film d’une réalité historique époustouflante !
Les Aventures de Buckaroo Banzaï à travers la 8e dimension

Oui, je vous jure que ce film existe.
Il s’agit même d’un monument ! A l’instar de la Moussaka, j’en parlerai peu ici car de nombreux autres sites (de fans!) en parlent, et ce de façon bien plus documentée.
Le fond de se film repose sur une vérité fracassante : on ne va jamais assez loin. En effet, de nos jours, les plus grand héros cumulent combien de compétances ?
Allez, au mieux on est super-fort et millionnaire. Superman parle toute les langues (cf un article à venir sur une autre belle daube) et est super fort, et super journaliste, mais bon, c’est déjà peu. Peut-être que Peter Parker fait mieux ? Super scientifique (il invente quand même lui-même la glue-toile-d’araignée qu’il lance) et super pouvoirs… non, que deux.
Et bien notre héros, il est super fort, chirgurgien, sauveur du monde professionnel, chef d’organisation sauveuse du monde, scientifique reconnu, beau gosse au volant, et hard-rockeur ! Et encore il serai plus si on avait pu faire d’autres films.
Buckaroo, mi-américain mi-japonais mi-héros, fait tout. Il est accompagné de son groupe de beau gosses, sauveurs du monde et superstars du rock (certains sont aussi docteurs et cowboy, porte-flingue et guitariste…). Ils sont aussi aidé quand nécessaire par l’organisation Fan de Banzai avec ses membres partout dans le monde.
Mais quelle est donc l’histoire, me demanderez-vous ? Et bien c’est très simple. Buckaroo traverse la 8ième dimension, pour déconner entre une opération à coeur ouvert et un concert de rock où il ira personnellement consoler le chagrin d’une femme abandonnée (qu’il a su détecter à une centaine de mètres dans une foule).
C’est alors que des extra-terrestres viennent foutre la merde, pour des raisons huitdimensionesques. Ces aliens peuvent prendre une forme humaine pour passer inaperçu, comme celle d’un vieux rasta tout camé. Les méchants aliens s’allient avec un savant fou qui se came à l’électricité, et les gentils aliens avec l’équipe à Banzai. Il se passe alors pleins de choses, mais j’ai oublié les détails.
Si vous comptez voir ce film, sachez que je vous aurais prévenu, il faut un certain état d’esprit. Et surtout, n’attendez pas la réponse à la question : « A quoi elle sert cette pastèque ? »



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