Ouais le gros troll de la vie qui sera lu par deux personnes et demi…
[Edit 2018]
Je me suis rendu compte que cet article est une réaction de plus en plus présente sur internet, qui consiste à comparer les actes de gens du passé avec nos valeurs d’aujourd’hui. C’est un peu idiot. Même si je pense que dans mon cas, le féminisme ne date pas d’hier et que le respect de base, j’espère que certains en avaient déjà en 1960…
J’ai écouté les chansons des Beatles, et les paroles m’ont choquées. Était-ce l’époque ou mon mauvais anglais ? J’ai du mal à comprendre pourquoi les Beatles avaient tant de groupies féminines, vu comment ils leur parlent.
Beaucoup de leurs chansons traitent la femme comme une possession pour l’homme, et glorifient la housewife des années 50. Si je me trompe pas, eux c’était après.
Voici des extraits de paroles et mes commentaires.
Je tiens à préciser que les paroles m’ont encore plus choqués parce que généralement, les chansons des Beatles consistent à répéter le même couplet 2 ou 3 fois. Du coup je les entends encore plus (je ne cherche pas à dire que répéter c’est pas bien.)
If I catch you talkin’ to that boy again
I’m gonna let you down
Cause pas aux mecs, femme: jalousie pure
Because I told you before
oh, You can’t do that
Tu m’appartiens, tu ne parles plus à qui que ce soit de masculin autre que moi. Je te l’ai déjà dis, deuxième warning.
And leave you flat (gonna let you down and leave you flat)
Si je te jette, tu ne seras plus rien. Et je peux te jeter quand je veux.
You talking that way, They’d laugh in my face
Pense à ma réput’ : faut pas qu’on se dise « il sait pas tenir sa femme ».
Qu’est ce que… quoi, quoi ? « STAY MINE » ??? « Si tu veux rester ma propriété » !?
Je donne un ordre, tu obéis !
Ou, la chanson sur l’homme qui travaille et ramène l’argent pour sa femme dépensière qui s’occupe de la maison, qu’elle soit bien quand l’homme arrive, sinon ça va barder !
(quoi ? Moi, j’interprète ?)
And I’ve been working like a dog,
But when I get home to you,
I find the things that you do,
Will make me feel alright.
Il est amoureux et est content de retrouver sa femme après sa dure journée, comme c’est meugnon… :)
To get you money to buy you things,
Oh heu… Donc là tout est posé. Pendant que madame mange des chips devant la télé, monsieur travaille toute la journée, dur, non pour payer ses impôts ou la vie de la maison et des enfants, mais bien, pour offrir des cadeaux à sa femme. Résumer ainsi le but de son boulot est sacrément réducteur…
You’re gonna give me ev’rything,
T’in, t’as intérêt de me rembourser en servitude et en sexe, vu comment je bosse pour toi (moi, interpréter ?)
When I’m home ev’rything seems to be right,
When I’m home feeling you holding me
Tight, tight, yeh.
C’est si meugnon :) Le rôle de la femme est de réconforter l’homme après sa dure journée de travail, évidement (oui, ceci une vision totalement contextuelle)
You’re going to lose that girl.
If you don’t take her out tonight, She’s going to change her mind,
If you don’t treat her right, my friend,
You’re going to find her gone,
Jusque-là, c’est tout bien: mec faut bien la traiter et te bouger sinon elle se barrera. Ok.
Of taking her away from you, yeah,
The way you treat her what else can I do?
De quoi ? Mister justicier va sauver la fille en… la lui piquant ? Peut-être que madame, heu, n’a pas envie ? C’est cette façon de parler de la « girl » (girl et baby, les deux seuls mots utilisé par les Beatles pour la gente féminine dans toutes leurs chansons) qui m’énerve. Là, il est clair que la fille ne pourra pas se démarquer seule de son homme qui la traite mal. Seul moyen de sauver la demoiselle en détresse donc : la prendre. Comme un objet.
[edit 2013]
Bon en fait tout s’explique, ils sont frustrés et se vengent. La preuve avec
And she promises the earth to me, And I believe her
Elle ment.
Elle te rabaisse devant tes amis.
À se demander si elle est pas sado et toi maso.
Et à la fin le mec meurt à la tâche, et elle a toujours pas compris.
Des frustrés, je vous dis :)

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